ASLEEP ON THE RAFT

 

Exposition de Roxane JEAN & Guillaume CONSTANTIN,
commissariat de Julie MOREL

Du 15 mai au 11 juillet
Vernissage le samedi 15 mai de 14h à 19h

Lecture Électriques, performances à 16h et 17h. Réservation souhaitée, 6 personnes maximum en fonction des mesures sanitaires en vigueur.

 


 Dossier de presse

LA PAGODE

 

Installation pérenne d'une œuvre de Jean-Sébastien TACHER dans les jardins de la gare.

La pagode là ! ... encore !

Après avoir sombré dans les abysses de l'étang de La Clayette, la pagode émerge dans le jardin d'Esox Lucius à Saint-Maurice-lès-Châteauneuf.






TREMPLIN JEUNES ARTISTES

APPEL À CANDIDATURE / RÉSIDENCE DE RECHERCHE, DE CRÉATION ET DE PRODUCTION

« La pandémie de COVID-19 a eu des effets dévastateurs sur les industries culturelles et créatives. Partout dans le monde, les mesures de confinement ont considérablement pesé sur les revenus des artistes et des professionnels de la culture. La nature précaire de leur travail les expose particulièrement aux chocs économiques provoqués par la crise, lesquels ont en outre accentué la volatilité et les inégalités qui existaient déjà dans ce secteur. Le nombre d’artistes et de professionnels de la culture ayant perdu leur emploi a atteint un niveau record et, dans le monde entier, le secteur se bat pour survivre »

Ernesto Ottone R.Sous-Directeur général de l’UNESCO pour la culture


Poursuivant sa mission de donner la voix aux artistes et compte tenu de la situation de crise que traverse le secteur culturel, Esox Lucius met en place une politique de soutien aux jeunes artistes.
Nombre d’étudiants subissent en cette période de crise des impacts douloureux qui augurent d’une rentrée difficile dans le monde professionnel.
C’est le cas des jeunes artistes au sortir de leurs études ou émergents.
Les artistes plasticiens sont particulièrement touchés par la crise ne disposant pas de statut à l’image des intermittents du spectacle qui eux-mêmes ne rament pas sur un fleuve tranquille…


Musées fermés, expositions et concerts annulés, les jeunes diplômés auront du mal à se ressourcer dans les emplois temporaires qu’offraient généralement les structures culturelles lors de l’accrochage d’expositions, de la préparation technique de spectacles ou d’autres tâches liées à la mise en œuvre d’événements culturels.
Il leur sera difficile de gérer un revenu minimum pour vivre et de ce fait de se consacrer aisément à leurs pratiques artistiques.
Beaucoup d'artistes pensent à arrêter leur pratique ou seront contraints de le faire.


Dans ce contexte Esox Lucius souhaite leur apporter son soutien en leur proposant des résidences en son lieu.


PRÉSENTATION DE LA RÉSIDENCE

L’association Esox Lucius lance un appel à candidature à destination des jeunes artistes émergents en vue d’une résidence de recherche, de création et de production.

En ce qui concerne les arts plastiques, Esox Lucius ne dispose pas, à ce jour d’atelier permettant certaines pratiques, comme la sculpture, l’installation.

Il s’agit avant tout des résidences invitant des pratiques qui ne nécessite pas un espace spécifique. Seront donc confortés l’écrit, le dessin, l’infographie, la composition de musiques électroniques, etc…

La période printemps-été-automne peut toutefois se prêter à un travail en extérieur, car l’association Esox Lucius dispose d’un grand jardin tout autour de la résidence.

Ces résidences sont ouvertes aux étudiants en école d’art ou conservatoire en fin de cursus, mais également aux artistes émergents de moins de 25 ans.

L’artiste sélectionné disposera d’une dizaine de jours pour s’imprégner du lieu et mener à bien ses recherches.

Dans le cadre de candidature de collectif, de duo, de couple, les conditions de résidence pourront être adaptées (durée, bourse, …)


CONTEXTE

La résidence se situe à l’étage de l'ancienne gare du village de Saint-Maurice-lès-Châteauneuf (71740).

Le résident disposera d’un appartement comprenant une chambre, un salon, une cuisine et d’une salle de bain .

Le résident bénéficiera d’une bourse de 300€ pour ses frais de bouche et de déplacement. 





MODALITÉ DE SÉLECTION

La sélection se fera sur dossier et sera soumise à un jury composé de professionnels du monde de l’art, de la culture ainsi que des membres du CA de l’association.

Esox Lucius souhaite mettre en place 3 résidences artistes émergent sur une année.


DOSSIER DE CANDIDATURE

· CV
· Note d’intention
· Quelques visuels de votre travail et/ou site internet

Délai pour déposer votre candidature : 31 décembre 2021

Les dossiers sont à envoyer par courriel à l’adresse suivant : esoxlucius.art@gmail.com

CONCERT | PATRICIA DALLIO et FRÉDÉRIC LE JUNTER : "INSTANTANÉ"

Enregistrement du concert (sans public) donné le 13 mars 2021 par Patricia Dallio et Frédéric Le Junter à l'issue de leur résidence à La Gare de Saint-Maurice-les-Châteauneuf.

RÉSIDENCE PATRICIA DALLIO et FRÉDÉRIC LE JUNTER "INSTANTANÉ"

Deux artistes sonores  Patricia Dallio et Frédéric Le Junter vont occuper l'espace de la gare pour une résidence à la Gare du mardi 9 au samedi 14 mars 2021. Ces deux musiciens viennent du monde des musiques électroniques et électroacoustiques et proposeront une création "Instantané" à la fin du séjour.

Les contraintes sanitaires ne permettront pas aux artistes de donner un concert dans les conditions habituelles. Ce concert aura bien lieu mais sans public : il sera enregistré et mis en ligne sur le site d'ESOX LUCIUS. Ce geste original est un acte de solidarité de l'association envers les artistes du spectacle vivant très malmenés en cette période.

Après deux jours de création (mercredi et jeudi) ils proposeront deux interventions le vendredi 12 mars aux  élèves de 6e du collège Jean Mermoz de Chauffailles. Cet événement est préparé en amont avec l'équipe éducative  et avec l'aide d'ESOX LUCIUS (Jean Paul Merlin-chargé de la programmation arts sonores) pour une présentation de l'histoire de la musique électronique.

"INSTANTANÉ"

Duo d’improvisation de deux artistes qui construisent des espaces sonore les plus inouïs et de manière débridée. Tous deux s’aventurent ensemble dans les méandres de textures sonores électroniques et acoustiques amplifiées. Frédéric Le Junter fabrique ses instruments, Patricia Dallio joue de l’Olitherpe.  Ils ont beaucoup à nous faire entendre de leurs expériences sonores inventives communes et indépendantes.

Patricia Dallio

Patricia Dallio est musicienne, compositrice et interprète au clavier, capteurs et électronique. Tout au long de son parcours, qui commence par l’apprentissage du piano, elle s’affranchit des frontières stylistiques pour vivre des expériences musicales éclectiques allant du jazz au rock à la musique expérimentale et contemporaine. Sa rencontre avec le groupe Art Zoyd qu’elle intègre à l’âge de vingt ans (en 1979) durera trente années. 

Depuis 2009, elle se consacre à la compagnie Sound Track qu’elle a co-fondée en 1990 avec Cyril Dumontet. Elle en assure la direction artistique.

Les rencontres et collaborations avec de nombreux réalisateurs, chorégraphes, musiciens, plasticiens, metteurs en scène et danseurs, video performeurs sont bien souvent décisives et nourrissent son travail de création depuis toujours. Ce sont ces collisions passionnantes qui donnent pour elle tout le sens de la transversalité de ses œuvres. Dans ses créations et dans la façon dont elles sont mises en scène, le texte, la voix, le mouvement et le son ne sont pas dans des rapports de coexistence autonome mais bien dans une complémentarité réactive et interdépendante.


Frédéric Le Junter

Frédéric Le Junter produit dans plusieurs directions : installations sonores et plastiques, performances, concerts, et chansons, objets divers, depuis 1984.

Il s'est concentré ces dernières années sur des machines sonores amplifiées de petites dimensions que j’utilise en concert. Avec ces machines, Il explore la densité, les combinaisons de matières faites et mixées en direct ; chaque machine comporte un ou plusieurs instruments mis en oeuvre par un système mécanique. Il aime montrer l’aspect visuel du son en train de se produire, l’incertitude en action, celle de la machine et la sienne qui joue avec tout ça.

Plus largement, l’outil et son influence sur l’individu l’intéressent, les outils-prothèses, sonores ou non. comme le costume de l’homme-voilier que je présente sous forme d’actions, des mots trouvés-assemblés m’ont conduit à faire des chansons. Il applique également le hasard mécanique à la lumière. Il aréalisé une forme de cinéma d’animation abstrait-concret créé en direct par des objets le plus souvent translucides qui se déplacent à l’intérieur de projecteurs. Il voit la musique comme un travail de l’espace et se sent comme un témoin de la complexité.

« J’aime regarder/écouter le hasard en mouvement, sa vitesse, sa texture, sa densité, percevoir les paramètres que je sens communs avec les différents flux de la réalité qui m’entourent, plus précisément le son, les fréquences qui le composent et l’espace, la météo, les reflets de la lumière, la circulation de l’énergie dans le paysage sonore ou visuel. Je transpose très simplement ces perceptions en sons, en mouvements de lumière, en actions incertaines. »

RÉSIDENCE TERRITORIALE

Résidence de l'artiste Julian LEMOUSY à l'école du Parc d'Autun, financée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles et portée par l'association Esox Lucius.


"Imprime ta ville"

À partir de photographies imprimées, les élèves élaborent des matrices selon le principes de l'eau-forte et de la linogravure.

Deux conceptions d'images différentes qui leur permettent de toucher à 2 grandes familles de l'estampe : la gravure en creux et la gravure en bosse.



 
 
 
 
 
 

 
Restitution 





ARTISTE PLASTICIEN AU LYCÉE

Résidence de l’artiste Sylvie BONNOT au lycée Viticole de Beaune, financée par le Conseil Régional Bourgogne Franche Comté et portée par l’association Esox Lucius.

Partenariat de l’école des Beaux-Arts de Beaune.
Du 22 février au 1 avril 2021.



La question du portrait, dans sa représentation a pris une place considérable dans nos vies et dans celles des plus jeunes avec une incitation à maîtriser son image à la faveur d’une audience souvent dématérialisée.

Je propose ici d’abord cette problématique, quotidienne ou presque pour certains, professionnelle prochainement, dans tous les cas d’actualité où la nécessité du paraître est une pression. Nous pourrons ainsi explorer le genre du portrait photographique en explorant l’histoire de la peinture (Rogier van der Weyden, Rembrandt, Rubens) et les pratiques contemporaines photographiques (Thomas Ruff, Rineke Dijkstra, Isabel Munoz, Richard Prince).

Après plusieurs projets autour du paysage, agricole, patrimonial, minier, les jeunes avec lesquels nous avons travaillé ont souvent pris plaisir à la réalisation des portraits « d’auteurs » publiés dans les éditions attenantes (Cottes & Bottes I & II, ZigZag I & II). Ces temps de prises de vue un peu en marge des projets m’ont permis d’entrevoir l’importance toute particulière que cette approche du genre permettait et de l’intérêt des élèves. Ainsi il semble aujourd’hui pertinent d’en faire le cœur d’un nouveau projet : Émois & moi.

En 2014, je visitais la fabuleuse salle des Rembrandt au musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg (RU).  J’étais à la recherche d’un angle, d’un mode opératoire dans l’optique d’une série de portraits en devenir à bord du Transsibérien, commanditée par le Forum Vies Mobiles.
De Rembrandt, j’ai compris l’importance de laisser transparaitre dans les images l’humanité, la vulnérabilité, le doute des sujets. En 2014 nous étions encore un peu distants du selfie. Aujourd’hui il est omniprésent, et la problématique de son pouvoir, de son importance me questionne. J’imagine que les jeunes, les plus concernés car en construction de leur avenir, de leur image, de leur place sociale, sont plus exposés à ces enjeux, à ces émois du paraître. Entre fierté, pastiche, exhibitionniste, tentative d’inclusion, de nombreuses raisons me poussent donc à proposer ce projet de travail.

Dans le contexte de cette classe de Terminales vigneronne, sera d’explorée la question du portrait en intégrant la question du geste, la présence de la main et/ou des mains, pour chercher un équilibre dans les compositions, l'idée étant que le portrait passe aussi par le geste.

La main fait figure aussi d'identité, empreintes digitales, doigts abîmés, travaillés par le labeur, le froid, ongles noircis, mains soignées, tout autre variable possible...

Les mains sont aussi langage bien entendu. Les mains qui apparaîtraient sur les images peuvent être celles du propriétaire du visage mais pas exclusivement, d'autres mains, bras, coudes, peuvent entrer en jeu.

Sylvie Bonnot




 

 


 

 


 

Résidence de l'artiste Benjamin GRIVOT au lycée Claudie Haigneré de Blanzy, financée par le Conseil Régional Bourgogne Franche Comté et portée par l’association Esox Lucius.

"You plug it in, it turns you on"


Ce projet consiste en la conception et la réalisation de plusieurs guitares électriques. Du dessin préparatoire en passant par le dessin technique, réalisation de maquette en carton et ensuite création des prototypes en bois de synthèses.




 
 



EDITION "L"

Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition L'Albatros de Jacqueline Gueux qui s'est déroulée du 25 juillet au 20 septembre 2020.

L'Albatros, 56 pages, éditions Esox Lucius, production Jacqueline Gueux et Gilles Fournet, photographie Michaël Wittassek.

Prix 9 €

 

 

Edition consultable ici

RÉSIDENCE

CHER ARTHUR

Célia Charvet & Thierry Géhin

Résidence de création, Esox Lucius, Le quai - La gare, Saint-Maurice-lès-Chateauneuf.

26.12.2020 – 02.01.2021

Le début de l’histoire…

Il y a quelques années, nous avons découvert une correspondance adressée à un dénommé Arthur, quelques 170 cartes postales envoyées par différentes personnes entre les années 1950 et 1970. Depuis, de personne, Arthur est devenu un personnage, source de fantasmes, de projections et de créations polymorphes dans lesquelles se côtoient réel et imaginaire.

La résidence à La Gare

Un nouveau volet du travail s’est ouvert ici, inspiré par le contexte particulier de la Gare et ses environs, à partir de la figure mystérieuse de cet homme, absent et omniprésent, étranger et familier. Immergés dans ces lieux, dans leur atmosphère, leur topographie, leur caractère, nous avons prolongé le geste de la correspondance adressée à Arthur en la situant dans ces espaces vécus, le temps de quelques jours.

Prenant le contre pied de la carte postale, nous avons modifié, détourné, enrichi le rapport texte/image : c’est une lettre, et non une carte, qui a été écrite, une sorte de lettre/journal développée, détaillée et énigmatique faisant état de sensations, émotions, observations, déambulations qui ont traversé ces quelques jours ; déjouant le principe de l’image souvenir, les photographies prises in situ sont au contraire des vues à l’échelle de l’expérience vécue, uniquement des photographies prises autour de la gare, avec une profondeur de champ courte, accordant une attention particulière au sensible, aux ambiances, aux détails, même ceux qui auraient passé pour sans importance. L'ensemble de ces images prend vie et se démultiplie par une grille, forme inspirée par les planches de philatélie, ce qui confère aux images un potentiel fictionnel fort. Une relation et un dialogue elliptique se tissent entre le texte et les images et créent un univers hybride et vibrant, une fiction mise en scène par les éléments du réel.

C’est le début d’un travail au long cours, qui prendra notamment la forme d’une édition qui va s’enrichir au fil du temps et des résidences dans différents lieux. A chaque séjour, une nouvelle lettre et un nouvel ensemble visuel, élaborés sur place, et petit à petit, la constitution d’une collection, d’un atlas, d’un album, autour de la figure équivoque d’Arthur.

 



Cher Arthur,
Le froid est là. Le givre a enveloppé chaque feuille, bleui les sapins. A mi-hauteur, on trouve des taches de neige à la surface des champs, des bois. Il faut marcher vite, ne pas s’arrêter, pour laisser
courir le sang. Tu n’imagines pas à quel point c’est calme. Tu serais étonné. On voit très nettement les vaisseaux rougir les joues. La peau, fine, semble prête à craquer. Même l’eau des flaques a formé des veines transparentes sur les pellicules de glace, agencées en vitraux clairs, sur la terre dure. Les chiens sortent, on les voit longer les routes, zigzaguer le long des sentiers, se dépêcher de rentrer. Ce soir, les degrés sont remontés, poussés par le vent et la pluie. Il a fallu fermer les volets pour garder la chaleur à l’intérieur. Comme la nuit tombe en plein jour, les journées se déguisent en grandes matinées et on ne peut rien faire d’autre qu’accepter qu’on nous vole du temps. Les soirées, passées derrière les volets, guettent l’arrivée du jour, serrées les unes contre les autres dans des mondes clos. Arthur, cher Arthur, où es--tu ? [extrait] 

 


 

 

LA PAGODE DU BOUT DU LAC

Œuvre de l’artiste Jean-Sébastien Tacher inaugurée à la Clayette en novembre 2016.

Elle fut réalisée en partenariat avec l’association Esox Lucius soutenue par la Direction régionale des affaires culturelles Bourgogne-Franche-Comté, du Conseil Régional Bourgogne-Franche-Comté et du Conseil départemental de Saône-et-Loire. 
 
La réalisation de cette œuvre bénéficia d’un geste commercial de la scierie Garmier de la Chapelle-sous-Dun.
 
 
The End

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